Pour accéder au campement, il faut d’abord rejoindre dans Zagora le bureau du responsable, quasiment au centre de la ville, dans une rue étroite. Il est assez facile à trouver. Il ne s’agit pas vraiment d’un bureau, mais nous sommes bien reçus. Nous négocions pour le repas et pour une tente avec douche et WC individuels (qui nous est proposée). Le responsable nous donne un point de ralliement et nous convenons d’une heure à laquelle se retrouver. Finalement, ayant perdu le point de ralliement, nous rejoindrons le camp avec un autre responsable. Le camp se situe à une vingtaine de kms de la ville que l’on voit dès lors au fond. Il s’agit effectivement d’un bivouac avec plusieurs tentes. La nôtre est grande et bien aménagée. À noter qu’il y a le wifi. L’environnement est effectivement celui de dunes, de petite taille, dans un paysage par ailleurs assez plat fait essentiellement de sable et un peu de cailloux. Ce ne sont pas les dunes de Merzouga ; nous ne sommes pas du tout dans un environnement comparable, mais il y a bien du sable et des dunes, bien que de petite taille. L’équipe propose de faire une virée en dromadaire. Avant le dîner, nous nous regroupons pour faire connaissance. Le dîner qui se déroule dans une grande tente regroupant toutes les personnes hébergées, est satisfaisant. On fait connaissance un peu mieux avec nos compagnons de bivouacs, de nationalités diverses. On mange à sa faim au dîner. L’ensemble des personnes présentes se regroupera un moment autour d’un feu avec quelques chants. Cette animation semble surtout fonction des désirs des personnes présentes. Nous dormirons très bien. Dans cet univers, il n’y a pas beaucoup de bruits, s’il existe d’autres campements voisins mais assez loin. Le petit déjeuner est également satisfaisant. Nous sommes armés pour le départ ! Nous aurons en définitive passé un bon moment, mais une nuit nous semble suffisante dans un tel lieu.
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